Test également disponible sur : PSP

Test Full Auto 2 : Battlelines sur PSP

Test Full Auto 2 : Battlelines
Les Notes
note Full Auto 2 : Battlelines 9 20 note multi-utilisateurs Full Auto 2 : Battlelines 3 5

Destiné aux seuls nostalgiques de Twisted Metal, Full Auto 2 : Battlelines ne parvient pas à se faire une place sur PSP. Ni plaisant à jouer, ni vraiment beau, ce jeu d’action-course extrêmement répétitif, truffé de ralentissements et loin d’être facile, lasse en quelques minutes. La campagne solo longue, les nombreux véhicules, armes et bonus à débloquer au cours de la partie et les quelques options multi ne permettent pas à cette suite inutile d’éviter le crash.


Les plus
  • Plein d’armes, de véhicules et de niveaux
  • Assez propre…
Les moins
  • …mais pas bien beau
  • Répétitif
  • Pas mal de ralentissements
  • Options multis peu nombreuses
  • Prise en main ratée
  • I.A. légère


Le Test

Il y a quelques jours, Full Auto 2 : Battlelines ne nous avait guère enthousiasmé sur PlayStation 3, au point que le titre figurait parmi les plus mauvais jeux de lancement de la machine. Et pendant que Pseudo Interactive s'occupait du développement sur PS3, c'est Deep Fried Entertainment qui s'est attelé à la mise en oeuvre de la version PSP. Si certains aspects graphiques diffèrent, le résultat est aussi décevant.


Sorti l’année dernière sur Xbox 360, le premier volet de cet héritier, très axé course, de Twisted Metal n’avait pas fait l’unanimité. Très répétitif, assez limité, Full Auto ne pesait pas bien lourd, tant en termes de sensations que de plaisir de jeu, face au destructeur Burnout, dont il reprenait le goût immodéré pour la tôle froissée. Cette suite tente toujours de faire de l’ombre à la production rutilante de Criterion Games, jouant sur les effets de caméra, poussant les maniaques de la route à foncer au travers d’environnements urbains et à envoyer leurs adversaires dans le décor. Les fous du volant disposent pour se faire de toutes les ressources de leur moteur, et de quelques équipements spécifiques, aussi illégaux que destructeurs.

 

 

Jours de tonnerre

 

La  Terre, dans quelques années. Des gangs motorisés font régner la terreur dans les rues de mégapoles autrefois tranquilles. Mitrailleuses, missiles, mortier embarqué, tout est bon pour anéantir les véhicules des autorités et celles des ressortissants des factions adverses. Agent infiltré dans ce milieu sauvage et mortel, vous devez rétablir l’ordre en battant les voyous à leur propre jeu. Au volant d’un modeste véhicule, vous voilà lancé sur les routes mortelles de la cité. Si Full Auto 2 est définitivement orienté action, il n’en demeure pas moins un pur jeu de course. Le mode campagne est divisé en différentes épreuves, que vous ne pourrez remporter si vous n’appuyez pas à fond sur le champignon. Se résumant souvent à des poursuites chronométrées sur des circuits improvisés, ou à des tueries véloces dans un milieu fermé, votre réussite dépend toujours de votre aptitude à piloter votre monture et à la lancer à la rencontre de vos concurrents.

Avoir un accident volontaire dans un jeu de course, rien de plus facile en théorie. Sauf quand la maniabilité est ratée, évidemment, défaut majeur dont souffre justement la dernière production de Sega. L’inertie a beau varié en fonction des véhicules, la conduite de l’ensemble des modèles est relativement désagréable, et manque de la fluidité parfaite du mentor Burnout. Les dérapages ne se réalisent pas sans mal, et l’imprécision des armes transforme chaque traque en calvaire. Même un bête choc frontal, excellente méthode pour ruiner une bagnole adverse, se révèle délicat à exécuter tant le maniement de vos bolides est grossier. Vous n’aurez par contre aucune difficulté à entrer en collision avec des décors hautement interactifs. Que vous percutiez une vitrine de magasin ou un mur, vos sorties de route causeront quelques dégâts non seulement à votre propre carrosse, mais également à ceux de vos ennemis si vous calculez bien votre coup.  Si les classiques bidons explosifs vous permettent d’endommager à peu de frais les bagnoles adverses, des pans entiers du décor peuvent devenir des armes de destruction massive. Il vous suffit par exemple de ravager les murs porteurs d’un bâtiment pour le voir s’effondrer, enterrant tous vos poursuivants sous une masse de débris.

 

Démarrage difficile

 

Malgré une réalisation somme toute honnête sur PSP, Full Auto 2 : Battlelines souffre hélas de nombreux ralentissements qui gâchent notablement ces scènes d’anéantissement architectural. Pire, ces sautes de frame rate ont de graves conséquences sur le gameplay, transformant certaines courses, où la moindre seconde de perdue peut vous coûter la première place, en véritables sacerdoces. La victoire finale est de toute façon souvent bien difficile à obtenir, puisque vos adversaires font preuve d’une agressivité peu commune, et ce dès les premiers niveaux, et tentent à chaque instant de réduire votre destrier métallique à une simple carcasse fumante. Nerveux mais difficile, le dernier rejeton de Deep Fried Entertainment s’avère rapidement plus crispant que défoulant. Bien trop répétitives, avec leurs objectifs toujours identiques et leurs décors qui varient finalement assez peu, les missions de la campagne lassent au bout de quelques petites heures de jeu. Le multi, qui se résume à trois modes, ne permet même pas de limiter la casse. La présence de joueurs humains rend les parties un peu plus amusante, mais l’absence totale d’options originales réduit considérablement le potentiel de la chose.




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