Test également disponible sur : PSP

Test Mercury Meltdown

Test Mercury Meltdown
La Note
note Mercury Meltdown 13 20

Avec Mercury Meltdown, on évolue dans un univers connu. Finalement assez proche de son jeune aîné, cette suite n’apporte pas grand-chose si ce n’est de nouvelles épreuves un poil plus accessibles, donc moins frustrantes et une charte graphique bien plus chaleureuse que le premier. Il faut bien avouer que l’ajout de nouveaux modes et de bonus permet à Mercury Meltdown de figurer parmi les jeux de réflexion assez sympathiques de la PSP. En revanche, pour devenir un incontournable du genre, il reste encore du chemin à parcourir.


Les plus
  • Une charte graphique plus chaleureuse
  • Des modes de jeu et des bonus plus conséquents
  • Plus accessible
Les moins
  • Finalement peu de nouveautés
  • Des plateaux qui manquent de charme
  • Un univers pas très attachant
  • Certains mini-jeux pas terribles


Le Test

Lors de son lancement en Europe l’année dernière, la PSP pouvait compter sur le sympathique Archer Maclean's Mercury, petit jeu de réflexion assez original mais à qui il manquait quelques arguments de charme pour s’imposer comme un pilier du genre. Après une année de jachère, le titre revient dans un second épisode plus ambitieux.


Petite piqûre de rappel pour ceux qui ne sont pas à l’aise avec le concept assez atypique de Mercury Meltdown. Reprenant le principe de son aîné, le titre nous propose de contrôler une petite bille de mercure, perdue sur un plateau parsemé d’embûches. Dans la même veine que Super Monkey Ball, le joueur doit donc accompagner cette particule de mercure d’un point A à un point B, afin d’accéder à la zone suivante. De la même façon que la série de Sega, ce n’est pas la bille que l’on contrôle mais le plateau, tout en jouant avec l’inertie et la composition de cette goutte de mercure, plutôt malléable. Cette dernière peut en effet se faufiler dans tous les recoins et en cas de passages étroits, il sera possible de scinder la particule en deux voire plusieurs morceaux, une astuce disponible également dans le récent LocoRoco. Pour ceux qui se posent encore la question, une seule petite gouttelette de mercure suffit pour terminer un niveau.

 

C'est pas sorcier !

 

A l’instar du précédent opus, les niveaux se comportent comme des labyrinthes où il va falloir faire preuve d’ingéniosité pour mener sa boule de mercure à bon port. Si les transformateurs de couleurs sont toujours d’actualité, on pourra compter sur la présence de nouveaux pièges pour corser davantage l’affaire, même si dans l’absolu ce Mercury Meltdown requière beaucoup moins de perspicacité que le premier épisode. Cela ne veut pas dire pour autant que Mercury Meltdown est un jeu facile et qu’il se termine en un simple claquement de doigts. Une fois encore, il va donc falloir mélanger les couleurs. A partir des trois couleurs primaires que sont le bleu, le jaune et le rouge, il est possible d’obtenir différents mélanges. Une fusion qui permettra de passer d’une zone à une autre mais aussi d’ouvrir des portes et autres interrupteurs. Les choses se compliquent par la suite puisqu’en plus des puzzles un brin casse-tête, il va également prendre en compte les obstacles éparpillés un peu partout sur les plateaux. La chute est certainement l’une des fins les plus fréquentes dans Mercury Meltdown. Par d’autres moments, on sera amené à diriger plusieurs billes de mercure simultanément et dispersées à différents coins du plateau. Aussi, comme tout jeu de réflexion qui se respecte, il faut étudier le terrain et les possibilités avant de se lancer tête baissée dans une manipulation hasardeuse. Fort heureusement, la difficulté ardue du premier épisode a été revue à la baisse et enchaîner les niveaux est bien plus accessible désormais. De cette manière, le joueur peut débloquer les différents bonus et autres mini-jeux qu’il est possible de consulter via la première page de navigation. Curling, jeux de peinture, rodéo, il y a de quoi se détendre les neurones, bien que certains de ces petites épreuves manquent singulièrement d’intérêt passé la découverte.

 

Mercury Meltdown se rattrape par sa charte graphique, bien plus charmeuse que celle du premier épisode. Désormais, les couleurs pétillent et le côté petit chimiste en herbe confère au jeu une certaine ambiance. Certes ce cachet ne plaira pas à tout le monde, c’est une évidence mais il a moins le mérite d’exister, chose qu’on ne retrouvait même pas dans le premier épisode. Assez prenant les trois premières heures, le temps de la découverte ou de la redécouverte des nouveaux plateaux, l’effet de redite et de déjà-vu se fait cruellement sentir et ce malgré les efforts consentis. Si les énigmes demandent de la vraie jugeotte de la part du joueur, force est de constater qu’il manque encore et toujours ce brin de folie qu’on attend tous pour faire de la série Mercury un nouvel ambassadeur du jeu de réflexion. Une refonte totale serait peut-être la bienvenue alors…




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