Test également disponible sur : PC - Xbox One - PS4

Test Jump Force : le choc des titans n'aura pas lieu, mais genre vraiment pas...

Test Jump Force : le choc des titans n'aura pas lieu, vraiment pas...
La Note
note Jump Force 9 20

Depuis qu’on y a joué à l’E3 2018, on savait que Jump Force ne tiendrait pas ses promesses, mais on était quand même loin de se douter que le résultat serait aussi foiré. Il y a pour commencer toute la partie technique qui fait peine à voir. Entre la réalisation qui donne l’impression d’être un jeu issu du début de l’ère PS3 / Xbox 360, sa direction artistique franchement dégueulasse on peut le dire (d’autant qu’elle est aussi incohérente puisqu’elle change selon les personnages) et sa campagne solo d’une nullité abyssale (on comprend maintenant pourquoi Bandai Namco refusait de nous la montrer lors des dernières sessions de preview), il y a de quoi avoir des frissons. Mais est-ce vraiment une surprise quand on sait que le jeu a été développé par Spike Chunsoft, un studio qui depuis sa fusion en 2011/2012 n’est plus que l’ombre de lui-même en matière de jeu de baston ? Reste alors le gameplay, certes honnête lors des premières parties, mais qui affiche rapidement ses limites lorsqu’on essaie de creuser un peu plus. Il est clair que Jump Force n’a pas vocation à séduire les core-gamers, mais y apporter un semblant de subtilité pour offrir une marge de progression pour ceux qui souhaitent aller plus loin aurait été le bienvenu. Au final, on se retrouve à réaliser les mêmes patterns de combat, avec un côté certes plaisant lorsqu’on balance les plus grosses attaques, mais tout cela est plombé par cette action illisible et brouillonne liée notamment à cette caméra complètement folle qui ne sait jamais où donner de la tête. Sans compter que la perspective choisie défavorise le joueur qui se situe au second plan, qui part alors avec un sérieux handicap. Non vraiment, on a beau lui chercher des circonstances atténuantes, mais Jump Force reste un acte manqué à quasiment tous les niveaux.


Les plus
  • Un roster généreux et plutôt varié
  • Combats assez nerveux
  • Il y a de belles attaques quand même
  • Accessible pour le quidam moyen
Les moins
  • La direction artistique est quand même bien dégueu
  • La caméra complètement folle
  • C’est illisible, c'est brouillon
  • La perspective qui handicape le joueur au 2ème plan
  • Gameplay limité...
  • ...sans aucune marge de progression
  • Scénario du mode solo inexistant
  • Des animations d’un autre âge
  • Cinématiques d’une nullité abyssale
  • Un hub d’une tristesse absolue
  • En vrai, la campagne solo, c’est l’angoisse permanente
  • Temps de chargements nombreux et interminables


Le Test

Véritable institution au Japon, le magazine Jump (plus connu sous le nom de Weekly Shonen Jump) a fêté en juillet 2018 ses 50 ans d’existence. Un anniversaire qui s’est matérialisé par de nombreux événements sur le territoire japonais, incluant bien évidemment tout un tas de produits dérivés et autres merchandising. En France, malgré un affect profond pour les mangas et la culture japonaise de manière générale, le magazine Jump reste méconnu du grand public hexagonal. Célébrer les 50 printemps de ce dernier n’avait donc aucun sens dans nos contrées. Mais c’était sans compter sur le jeu vidéo et ce cross-over qui avait été teasé depuis l’E3 2018. Un jeu de baston capable de réunir des licences fortes telles que Dragon Ball, One Piece, Naruto, Hokuto no Ken, Death Note, City Hunter, My Hero Academia pour ne citer qu’eux. Jump Force, tel est son nom, résonne donc comme le fantasme inavoué de n’importe quel gaijin ayant été bercé par les histoires de ces mangas fabuleux. Sur le papier, ça s’annonce magique, mais une fois le jeu en main, c’est la totale désillusion. Cela dit, inutile de feindre la surprise, cela fait déjà 8 mois qu’on vous dit que le jeu est tout pété…


Jump ForceRéunir dans un seul et même jeu de baston les plus grands succès du manga japonais n’a rien d’inédit. Comment ne pas se rappeler avec nostalgie de Jump Super Stars en 2005, de sa suite, Jump Ultimate Stars l’année suivante, mais aussi de J-Stars Victory VS+ en 2015, un titre qui fêtait les 45 ans du Shonen Jump et qui avait été développé par Spike Chunsoft. Malgré un résultat médiocre et la huée générale des fans, Bandai Namco Entertainment a encore une fois accordé sa confiance au studio japonais. Si le temps de production de Jump Force reste à ce jour une totale inconnue, on aperçoit en revanche très facilement les ficelles utilisées par les développeurs pour le mettre sur pied. Vue dans le dos de trois-quart, des arènes fermées mais suffisamment grandes pour se déplacer librement, la possibilité de charger son Ki pour balancer des attaques surpuissantes, l’intégration de dashs nerveux pour spammer l’adversaire, Spike Chunsoft applique une fois encore la même recette, celle que le studio recycle depuis de trop longues années. Comment en effet ne pas y voir le squelette des médiocres J-Stars Victory VS+ et One Piece Burning Blood, à la fois dans leur approche et leur structure, à la différence que cette fois-ci, on doit gérer une équipe de 3 combattants avec la possibilité de changer de partenaire à la volée, ou bien de les utiliser comme de simples assists. C’était déjà le cas dans le pas si lointain Dragon Ball FighterZ, sauf que la mise en œuvre était on ne peut plus naturelle et instinctive (on appuie sur L1/LB ou L2/LT pour appeler ses coéquipiers en soutien, on maintient L1/LB ou L2/LT pour permuter de perso). Dans Jump Force, et pour une raison incompréhensible, c’est l’inverse qui est imposé. L’assist intervient en maintenant L2/LT, alors que le switch de perso se fait en appuyant brièvement sur L2/LT. Déroutant et incohérent au possible. Autant vous dire que vous allez vous mélanger les pinceaux, peut-être même jeter plusieurs fois votre manette par terre, tellement le mapping des touches est absurde.

 

UN BIEN BEAU BORDEL

 

Jump ForceCela donne évidemment lieu à des combats fouillis dans lesquels on n’a pas l’impression d’être maître de ses actions. Mais cette cacophonie visuelle n’est pas uniquement due à la position inadéquate des touches, elle est aussi la résultante de choix de game design maladroits, à commencer par les soucis rencontrés via la perspective proposée dans le jeu. Car si la vue de trois-quart offre un rendu dynamique dans son angle proposé, il défavorise en revanche l’adversaire qui se trouve au loin ; un peu comme le joueur qui se retrouve en haut du terrain dans un jeu de tennis. Habituellement, pour équilibrer les choses, les développeurs pensent à scinder l’image en deux, notamment lorsqu’il s’agit de Versus local, mais là, il faudra s’habituer au fait qu’au loin, à l’horizon, on part avec un handicap certain. À cet inconfort visuel se rajoute une autre problématique : la gestion de la caméra. Les affrontements de Jump Force se situant sur un terrain plus ou moins ouvert, avec une belle liberté de déplacement, la caméra doit essayer de se contenir, en tentant de garder son focus sur l’action brute. La réalité est malheureusement toute autre, puisque la caméra n’arrive jamais à rester stable. Avec les déplacements ultra speed des combattants, le fait qu’on soit capable de dasher à la vitesse de la lumière, de se téléporter dans le dos de l’adversaire et que l’angle conservé reste cette vue de dos trois-quart, la caméra ne sait plus où donner de la tête. Ça part dans tous les sens, au point parfois de filer la nausée. Il en ressort évidemment une action souvent illisible, parfois brouillonne, puisqu’à ces revirements de perspective s’ajoute un florilège d’effets en tous genres. Boules de feu, aura de puissance, débris, geysers de lumière, l’écran devient rapidement saturé, au point d’avoir affaire à une bouillie de polygones qui vire à l’indigestion. Alors oui, c’est vrai que les premières parties peuvent se montrer agréables, parfois assez jouissives, mais passé la découverte, on découvre avec effroi l’ensemble des ficelles de ce jeu de baston mainstream, orienté avant tout pour le très grand public et seulement pour lui.

 

GAMEPLAY UNILATÉRAL

 

Jump ForceEt c’est en cela que le gameplay de Jump Force est décevant. Quand on sait qu’il y a un an, Arc System Works est parvenu, avec Dragon Ball FighterZ, à réunir joueurs du dimanche et pro-gamers autour d’un même titre, il est regrettable de revenir à un jeu pensé uniquement à une certaine catégorie de joueurs. Car si l’accessibilité de Jump Force n’est en rien un défaut, bien au contraire, c’est son manque de profondeur qui a eu in fine raison de lui. Il n’y a en effet que très peu de marge de progression dans le titre de Spike Chunsoft, qui ne mise que sur la simplicité à exécuter des attaques plus impressionnantes les unes que les autres. Il y a bien entendu des subtilités dans le game system, avec cette possibilité de spammer l’adversaire, en fonçant délibérément sur lui, ou en se téléportant pour mieux le surprendre, mais ça s’arrête là. Pire, le gameplay de Jump Force étant essentiellement basé sur le côté offensif qu’il se créé alors un déséquilibre flagrant entre les joueurs. Impossible en effet d’établir une certaine stratégie. Impossible de faire jouer le mind game. Tout repose uniquement sur la brutalité des actions ; le bourrinage en somme. C’est d’autant plus flagrant qu’il n’y a pas grand-chose de varié hormis les auto-combos à réaliser en matraquant la touche Carré / X. Alors oui, on peut essayer de faire des petites combinaisons en faisant appel aux assists, mais ça reste quand même limité. Pire, histoire de prendre le joueur encore plus par la main, Jump Force met en place l’affichage des Furies à déclencher dès lors qu’on maintient la touche R2 / RT. Il n’y a plus qu’à choisir le second bouton à appuyer pour déclencher telle ou telle attaque, selon l’état de votre jauge de pouvoir.

 Car si l’accessibilité de Jump Force n’est en rien un défaut, bien au contraire, c’est son manque de profondeur qui a eu in fine raison de lui. Il n’y a en effet que très peu de marge de progression dans le titre de Spike Chunsoft, qui ne mise que sur la simplicité à exécuter des attaques plus impressionnantes les unes que les autres.


Jump ForceTout cela est un peu bas du front, alors que la pléiade de personnages présents dans le roster aurait pu apporter une belle diversité dans les combats. Il n’y a en effet que l’agressivité qui paye, d’autant que parmi les 40+ de protagonistes disponibles, tous se jouent de la même manière. Aucun ne se distingue dans les mécaniques, c’est toujours la même façon de jouer, que l’on incarne un héros de Dragon Ball, Bleach, Saint Seiya, City Hunter, My Hero Academia ou bien encore Yu-Gi-Oh. Alors certes, on ne peut qu’apprécier et féliciter la générosité d’un tel roster, même s’il faut bien admettre un choix pas toujours pertinent pour certains belligérants. De même, on s’aperçoit que certaines licences (Dragon Ball, One Piece, Naruto) ont bénéficié d’un traitement de faveur avec nettement plus de personnages à incarner par rapport aux autres. Mais ne faisons pas les relous de service, s’il y a bien une chose difficilement reprochable à Jump Force, c’est son casting 5 étoiles. Dommage que le reste ne suive pas.

UNCANNY VALLEY


Jump ForceEt parmi les choses qui font tâche lorsqu’on lance Jump Force, c’est bien évidemment sa direction artistique. L’aspect réaliste opté par les développeurs est tout simplement abominable, et c’est peu de le dire, certains personnages étant plus ratés que d’autres, notamment les persos de Dragon Ball, de One Piece et de Saint Seiya, soit ceux avec lesquels on joue le plus – dommage. Pire encore, le jeu parvient à proposer plusieurs types de chara-design, comme si un ajustement a été effectué à la dernière minute, suite aux retours négatifs des previews et des joueurs outrés par un tel rendu aussi vomitif. Mais les atrocités graphiques ne s’arrêtent pas là, puisque nos héros manquent aussi d’expressions faciales, ils ont même tendance à être figés comme des poupées de cire, rendu qu’on retrouve sur la globalité de la DA également. C’est encore plus flagrant d’ailleurs lorsqu’on lance l’aventure solo, où le titre de Spike Chunsoft étale son mauvais goût visuel en permanence. A cela il faut ajouter des animations issues d’une autre époque, celle des jeux PS3 / Xbox 360 de première génération, où les personnages donnaient l’impression de se mouvoir avec un bâton planté dans le cul, si vous nous permettez l’expression. C’est d’ailleurs lors des cinématiques (qu’on peut heureusement zapper – merci le patch day one) où l’on assiste au désastre, avec une absence totale de mise en scène, des dialogues d’une platitude extrême, le tout servi par un scénario OSEF, écrit un soir où les dévs en avaient sans doute plus rien à foutre.

 

Mais les atrocités graphiques ne s’arrêtent pas là, puisque nos héros manquent aussi d’expressions faciales, ils ont même tendance à être figés comme des poupées de cire, rendu qu’on retrouve sur la globalité de la DA également. C’est encore plus flagrant d’ailleurs lorsqu’on lance l’aventure solo, où le titre de Spike Chunsoft étale son mauvais goût visuel en permanence. A cela il faut ajouter des animations issues d’une autre époque, celle des jeux PS3 / Xbox 360 de première génération...

 

Jump ForceLa transition est toute trouvée pour maintenant évoquer la campagne solo, elle aussi copiée-collée d’un autre jeu issu du catalogue de Bandai Namco. Nul besoin de creuser bien loin pour constater que la structure a été entièrement repompée à celle des Dragon Ball Xenoverse, succès commercial certes (10 millions de jeux vendus pour l’ensemble des deux épisodes), mais clairement pas une référence qualitative quand il s’agit d’être un minimum objectif. Grosso modo, on part sur la création d’un avatar à façonner de la tête aux pieds, avec moult caractéristiques physiques personnalisables, sachant qu’on peut faire évoluer son perso au fil de l’aventure, notamment au niveau de ses performances techniques. Car même si vous resterez un no-name parmi ses stars du manga, il vous sera possible d’acquérir leur signature-moves selon vos affinités. A ce propos, sachez qu’on vous demandera dès le départ d’afficher vos préférences en choisissant une équipe à suivre. Goku, Naruto ou Luffy, quel équipe souhaitez-vous intégrer ? Tout dépendra aussi de la direction que vous voulez prendre dans l’évolution de vos pouvoirs. En vrai, les choix proposés n’ont aucun impact dans le scénario, ni même l’évolution de votre avatar, puisqu’il se jouera comme tous les autres héros du roster, puisqu’il en copie les attaques.

 

SANS FORCE NI HONNEUR

 

Jump ForceToujours est-il que l’on passe des heures à déambuler dans ce hub au level-design pénible, où l’on croise d’autres joueurs connectés avec lesquels on communique via des stances qui filent le bourdon. L’ambiance est délétère au possible, et les quelques dialogues qu’on nous propose déclenchent de l’urticaire tellement on nage dans le malaise le plus complet. On vous parlait tout à l’heure de cette mise en scène complètement absente et ces saynètes qui font tièp, il faut le voir pour le croire. Pour un jeu qui sort en 2019, ça fait clairement désordre. Quant à l’histoire qui a été inventée pour justifier la rencontre entre tous ces personnages issus de mangas différents, c’est d’une mièvrerie confondante. On vous balance le pitch en quelques mots : Freezer et son armée débarquent dans notre réalité, à Time Square, pour y foutre le dawa habituel. Visiblement au courant de ses agissements, Goku et Trunks arrivent à leur tour pour tenter de contrecarrer ses plans démoniaques. Dans la baston générale, Goku esquive le tir de Freezer qui va alors tuer un citoyen lambda, vous en l’occurrence, le joueur. Grâce à un artefact sorti de nulle part, Trunks va le ressusciter et l’embrigader avec lui. Le voilà alors membre d’Umbras, une sorte de milice qui essaie de garder l’équilibre entre le monde réel et les univers de mangas. Au joueur héros de venir en aide à cette menace grandissante, en essayant par la même occasion de briser le sort jeté par Freezer envers les héros déchus. Seriously ? C’est alors que débute cette folle aventure, parsemée de tutoriels, de missions inintéressantes et répétitives, de choix douteux, de dialogues anxiogènes et de balades moribondes dans ce hub où tout le monde se fout d’autrui. On y a passé plus de 8h pour les besoins de ce test (on parle de la campagne solo hein, en cumulé, on avoisine les 15h de jeu), autant vous dire que ce sont 8h de notre vie foutues en l'air. L’angoisse la plus totale.


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Derniers commentaires
Par Jean-Pascal le Lundi 1er Juillet 2019, 23:34
J'aurais bien aimé voir la même objectivité pour Rdr2. 21/20! ptdr

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Par Akari Mita le Mercredi 24 Avril 2019, 2:58
Voila plus de 2 mois que le jeu est sorti, et je découvre ce test. Ce jeu a certes des défauts, mais je m'y amuse comme un ouf et je ne compte plus les heures dessus. J'ai recréé grâce au 6 slots 6 personnages feminins. Personnes ne signale que le rooster est a 93% masculin, d'ailleurs .. Du coup je tripe a jouer Erza scarlet (fairy tail), Hinata Hyuga, Fuu, Guren (naruto), YoRHa 2B (nier automata dlc), et mon propre perso original (une waifu top sexy et classe qui en jette sa ****). Trouver dans l'immense vestiaire et choix de capacités des attaques et un look qui correspondent à l'esprit de mes nouvelles arrivantes histoire de role play un minimum, et le resultat est tout a fait satisfaisant.

Chaque combat est un nouveau defit et l'occasion de tripper avec l'une ou l'autre des 6 et trouver les compagnons qui leur vont bien. Le scenario et la mise en scene old school sont conformes à bons nombres de jeu videos japonais, parfois bien pires, l'integration de notre perso dedans est pas si mal, et le scenario ma foi pas si catastrophique qu'il est décrit. En gros avec la promo de Pâques a 41€, c'est un excellent jeu ou l'on passe suffisamment d'heures de jeu à s'amuser pour le rendre rentable. Pour moi, un euro de l'heure passée et il est rentabilisé, je l'ai rentabilisé au moins 10 fois déjà, alors aucun soucis. Et je m'y amuse toujours, les dlc arrivent et ça va apporter un peu de nouveauté.
Un jeu est fait pour s'amuser, bon ou mauvais, si l'on s'amuse il a réussi son pari au moins pour la part essentielle, je m'y amuse alors je ne peux accepter un 9/20. J'ai rarement passé autant de temps sur un jeu de combats, et surtout je ne m'en lasse pas.
Enfin l'histoire de la camera c'est n'importe quoi, quand on joue en versus, chacun voit de son coté, et tout est parfaitement clair, la caméra suit l'action très bien, et la mise en scène des combats est énorme et spectaculaire, sans gêner le game play. Je pense que le testeur manque un peu de fraîcheur et se concentre un peu trop sur des détails là où le plaisir devrait primer, pour ceux qui peuvent encore apprécier un jeu et n'en ont sans doute pas fait un métier, qui à la longue de toutes évidences les a blazés ?
Bref maintenant qu'il a été dépeint comme une sombre merde, lancez vous et vous serez agréablement surpris si la passion de créer un héro avec soin vous anime, les heures vont défiler, on a envie de tout faire et et le refaire, c'est inépuisable, sans compter l'excellent live, pour des vs toujours plein de surprises et inépuisables.


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Par Bob-LE-bob le Jeudi 21 Mars 2019, 16:48
Bob-LE-bob a écrit:Les pauvres développeurs, ils ont du investir 95% de leur budget à s'accaparer les "158 licences" pour 5% du reste du budget dans la programmation du jeu et comme ils sont "joueurs" : va s'y balance le jeu de merde on va voir ce que ça donne . N'est ce pas finalement une énorme pub ( comparative) pour l'autre jeu de la boîte dragon Ball fighter z ?. "...20 ans que je collectionne de la neo geo..."(maxime) Mais j'aimerais tellement avoir une machine à remonter le temps et faire la même chose , bien joué!!! (Et j'en ai eu une de neo geo en plus a l'epoque)

axetague: "memegratuitc'esttrop chère."


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Par Bob-LE-bob le Lundi 25 Février 2019, 17:48
Les pauvres développeurs, ils ont du investir 95% de leur budget à s'accaparer les "158 licences" pour 5% du reste du budget dans la programmation du jeu et comme ils sont "joueurs" : va s'y balance le jeu de merde on va voir ce que ça donne . N'est ce pas finalement une énorme pub ( comparative) pour l'autre jeu de la boîte dragon Ball fighter z ?. "...20 ans que je collectionne de la neo geo..."(maxime) Mais j'aimerais tellement avoir une machine à remonter le temps et faire la même chose , bien joué!!! (Et j'en ai eu une de neo geo en plus a l'epoque)

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Par Maxime le Dimanche 24 Février 2019, 20:56

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Nibbag a écrit:Je trouve la critique très sévère. En effet le jeu n'est pas parfait, mais citez moi un jeu parfait au quel personne n'a trouvé de défaut ? Ici, les points positifs sont passés à la va-vite voir inexistants. Pour moi cet article n'est pas objectif et se base sur un game play d'à peine 8h fait par une personne désintéressée de base par le jeu et qui n'a pas eu la décence de faire une critique objective à propos de celui-ci. Verte jump force à beaucoup de défauts, mais il ne faut pas oublier que la plupart des personnes intéressées par ce jeu ne le sont pas pour l'aspect professionnel mais au contraire pour l'aspect plaisant de jouer à un jeu. Pas forcément besoin de millions de combos dont certains peuvent te one shot quand on joue pour jouer, et pas pour gagner. Je rappel qu'un jeu est fait pour s'amuser. Je m'amuse sur jump force.


30 ans que je dose les jeux de baston.
30 ans que je lis du Shônen
20 ans que je collectionne de la NeoGeo
Je pense, en toute humilité, être assez réceptif à Jump Force.

Pour la petite précision, et parce que les gens ont du mal à comprendre, j'ai passé 8h sur la campagne solo. 8h pour aller jusqu'au bout et constater la catastrophe. En cumulé, je dois avoir plus de 15h de jeu sur Jump Force, et pour le test d'un jeu de baston, je pense qu'on est pas mal. Ce n'est pas un hasard si je publie ce test une semaine après sa sortie. Pour justement ne pas le rusher.

;)


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Par olimann le Dimanche 24 Février 2019, 18:06

likeSmall 1683
Nibbag a écrit:Pour moi cet article n'est pas objectif et se base sur un game play d'à peine 8h fait par une personne désintéressée de base par le jeu et qui n'a pas eu la décence de faire une critique objective à propos de celui-ci.

C'est justement la personne désintéressée qui est la plus objective...
Bref, objectif ou pas le jeu reste mauvais...maintenant chacun est libre d'y trouver un intérêt.


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Par Nibbag le Dimanche 24 Février 2019, 17:45
Je trouve la critique très sévère. En effet le jeu n'est pas parfait, mais citez moi un jeu parfait au quel personne n'a trouvé de défaut ? Ici, les points positifs sont passés à la va-vite voir inexistants. Pour moi cet article n'est pas objectif et se base sur un game play d'à peine 8h fait par une personne désintéressée de base par le jeu et qui n'a pas eu la décence de faire une critique objective à propos de celui-ci. Verte jump force à beaucoup de défauts, mais il ne faut pas oublier que la plupart des personnes intéressées par ce jeu ne le sont pas pour l'aspect professionnel mais au contraire pour l'aspect plaisant de jouer à un jeu. Pas forcément besoin de millions de combos dont certains peuvent te one shot quand on joue pour jouer, et pas pour gagner. Je rappel qu'un jeu est fait pour s'amuser. Je m'amuse sur jump force.

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Par Ayon23 le Dimanche 24 Février 2019, 16:41
J’y ai joué et je confirme que c’est très très poche en terme de charma-design, je sais pas ce que les développeurs avaient en tête mais c’est très moche

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Par batmanmania le Dimanche 24 Février 2019, 14:03

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Coboura a écrit:16/20, 17/20Non mais je veux bien qu’on soit pas d’accord avec le 9/20 mais faut quand même se respecter à un moment donné. Ce jeu n’est pas bon du tout, je l’ai acheté day One ne prenant pas en compte la presse et bien je m’en suis mordu les doigts. Je l’ai revendu 3 jours plus tard.La DA est vraiment horrible, le gameplay c’est toujours la même chose et la campagne c’est juste 99% du temps la mission c'est: "Olala il est possédé ! Il faut le battre pour le libérer !" et voila c'est ça en boucleNon Jump Force est un mauvais jeu

J'ai juste donné mon avis, je vois pas pourquoi tu me parles de respect. Vous avez pas aimé le jeu c'est votre choix, moi j'ai aimé le jeu. Je suis pas toi et tu n'es pas moi, ce qui veut dire qu'on a tous des goûts différents.


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Par olimann le Dimanche 24 Février 2019, 13:45

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Anonyme84 a écrit:Le but n'est pas de faire le meilleur jeu de combat, le but est de faire un jeu qui réunit les personnages de manga et de les faire parler entre eux, et aussi de passer du bon temps. Je comprends pas que vous vous amusez pas sur ce jeu, ou alors vous êtes payer pour dire de la merde.

Tous les médias sont payés pour dire de la merde...c'est bien connu ! :lol:
j'ai fait le tour du net et c'est unanime, Jump-Force est décevant.
Maintenant si tu aimes aveuglement ce jeu et bien ça n'engage que ton porte-monnaie.
Moi personnellement je ne l'achèterai pas. Je préfère attendre le test du prochain One Piece: World Seeker qui me semble plus intéressant.


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