Screamer : 4 min pour comprendre son gameplay qui sort de l'ordinaire

Sur le plan du gameplay, Screamer ne repose pas uniquement sur la vitesse. En fait, chaque personnage dispose d’un style de conduite spécifique, et chaque véhicule possède une capacité spéciale dédiée. Certains favorisent l’agressivité, d’autres la précision ou la gestion des trajectoires. Le choix du pilote et de la composition d’équipe devient donc central. Le mode compétitif principal repose sur des affrontements en équipe et il faudra sélectionner un leader et jusqu’à deux membres pour participer à des courses à forts enjeux, où les points ne sont pas attribués uniquement en fonction du classement, sachant que les K.O. comptent aussi. Une mécanique qui introduit une dimension tactique rarement vue dans les jeux de course arcade traditionnel.
Pour ceux qui veulent se mesurer aux meilleurs, des courses classées en ligne viendront renforcer la pression, avec un système pensé pour la compétition face aux autres joueurs du monde entier. Le jeu proposera plusieurs modes de jeu tels que le "Score Challenge", très inspiré des salles d’arcade avec des runs de durée variable (courte, moyenne ou longue) et multiplicateur de score en fonction de la difficulté choisie. L’objectif est de survivre à une succession d’épreuves imprévisibles et grimper dans les classements. Le mode "Overdrive Challenge" change l'approche, puisque la vitesse est activée en permanence, sachant qu'elle augmente progressivement, tout comme la pression d'ailleurs. Le mode "Time Attack" est relativement classique, puisqu'il faut faire le meilleur chrono en trois tours seulement. Reste alors le "Checkpoint Mode" où chaque point de passage prolonge le temps imparti et le "Race Mode" personnalisable avec choix du circuit, des règles et des paramètres pour façonner ses propres défis.
Attendu le 26 mars 2026 sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series, Screamer cherche clairement à combler un vide : celui du jeu de course arcade scénarisé, intense et spectaculaire, comme le fut Need for Speed et Burnout à leur belle époque.
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