Test également disponible sur : PS4

Test GOD OF WAR : une formule réinventée, sublimée et un Kratos plus divin que jamais !

Test GOD OF WAR PS4 : une claque absolument divine ! Hit JeuxActu
La Note
note GOD OF WAR 20 20
Il y aura un avant et un après GOD OF WAR, c’est indéniable. On se doutait que Santa Monica Studio préparait quelque chose d’énorme pour le retour de Kratos sur PS4, mais on ne s’attendait pas à une telle gifle. On pourrait parler pendant des heures de la réalisation à couper le souffle, du gameplay qui a gagné en finesse, de la bestialité de Kratos face aux ennemis, de certains boss fights qui démontent, de ce semi-open world qui donne une autre dimension à l’exploration, de cette mythologie nordique qui nous transporte, mais on préfère ne retenir qu’une seule et unique chose de cette aventure inoubliable que nous avons bouclée en une vingtaine d’heures sans prêter attention à tous les à-côtés : cette relation Kratos-Atreus qui arrache tout. Chef-d’œuvre parmi les chefs-d’œuvre, GOD OF WAR, c’est aussi l’histoire de Cory Barlog et de son fils, ce qui explique la narration brillante et ces émotions qui nous touchent en plein cœur. Si Red Dead Redemption 2 ne sortait pas cette année, on vous aurait dit que l’on tient là le GOTY. Pfiou !

Les plus
  • Dieu que c'est beau...
  • ...et encore plus sur PS4 Pro
  • Un gameplay profond et accessible
  • Brok et Sindri, c'est le Jamel Comedy Club
  • Une narration aux petits oignons
  • Atreus, on s'y attache comme si c'était notre fils
  • La qualité des dialogues
  • Une V.O. qui tue avec Christopher Judge
  • Une nouvelle facette de Kratos que l'on n'aurait jamais imaginée
  • Un semi-open world d'une richesse inouïe
  • Un jeu qui va marquer l'histoire du beat'em all
  • Un plan-séquence de la première à la dernière minute
  • L'épilogue qui met la pression
  • Des boss fights qui forcent le respect
  • Kratos toujours aussi charismatique
  • Une durée de vie hallucinante pour un God of War
  • L'Etranger, un vrai taré
  • Une maîtrise totale dans tous les domaines du jeu
  • Des scènes d'anthologie
  • Une prise de risque payante
  • La mythologie nordique, ça claque
  • Le bestiaire au top
  • La B.O. qui tabasse
Les moins
  • Atreus, l'invincible
  • Certains fans risquent de ne pas adhérer
  • La VF qui altère cette distance entre Kratos et son fils
  • Ca va être dur d'attendre jusqu'au prochain épisode


Le Test

Cinq ans. Cory Barlog aura consacré cinq ans de sa vie à refaçonner celle de Kratos, son anti-héros qui a longtemps foutu le bordel chez les dieux de l’Olympe. Usée jusqu’à la corde, la formule n’évoluait plus, le Divin Chauve donnant même l’impression d’être fatigué de broyer des côtes et de crever des yeux pour amuser la galerie. Après avoir aidé Lara Croft à se relever (TOMB RAIDER), le réalisateur de GOD OF WAR est rentré à la maison (Santa Monica Studio), convaincu que son histoire avec le Fantôme de Sparte n’était pas terminée. On a hurlé de joie à l’E3 2016 lors de l’annonce du jeu, on a pris une claque le mois dernier après y avoir joué pendant trois heures, on s’est incliné devant le talent de Barlog quand le générique de fin s’est mis à défiler sous nos yeux. Récit d’une aventure qui nous a marqués au fer rouge.


Mise à jour de notre test réalisé le 12 avril 2018 à 8h59

GOD OF WAROn ne le répétera jamais assez : non, GOD OF WAR n’est pas un reboot de la série. Il s’agit bel et bien de la suite de God of War III, l’épisode où Kratos met un terme au règne de Zeus. Alors que l’on pensait que personne ne remplacerait Lysandra et Calliope dans son cœur (sa femme et sa fille qu’il a assassinées dans God of War), les premières minutes font comprendre qu’il a fondé une nouvelle famille dans un endroit reculé de Midgard. Une scène forte qui montre d’emblée que le jeu n’évolue pas dans le même registre que ses prédécesseurs : si Kratos était jusqu’à présent animé par un désir de vengeance, il va maintenant lui falloir maîtriser cette rage pour aider son fils Atreus à respecter les dernières volontés de sa mère. Au-delà du niveau graphique de GOD OF WAR, c’est surtout ce lien indéfectible entre les deux personnages qui porte le jeu quasiment à lui tout seul. Les dialogues sont d’une justesse incroyable – on ne tombe jamais dans le pathos, le ton autoritaire du héros se marie parfaitement aux rares émotions qu’il laisse transparaître, et Atreus fait preuve d’une malice, d’une insolence et d’une insouciance qui rendent ce gamin attachant. Tout est dosé du début à la fin, et on se doute que de nombreux essais ont été nécessaires pour arriver à ce résultat remarquable et ô combien naturel. Là où l’on sent qu’il y a du vécu derrière, c’est dans la façon dont Kratos s’ouvre progressivement à son fils. En effet, ce n’est qu’au bout de leur périple qu’il osera enfin une petite tape sur ses épaules ; et de mémoire, il ne l’appelle que trois ou quatre fois par son prénom (en V.O.). Bien évidemment, cette pudeur est beaucoup moins palpable chez Atreus qui y va franco et appuie, parfois, là où ça fait mal. Par exemple, quand son père le remet à sa place, il n’hésite pas à le renvoyer dans les cordes en lui rappelant que c’est un grand garçon et qu’il peut se passer des services d’un individu qui ne l’a pas élevé. Mille excuses si l’on en a trop dit, mais un GOD OF WAR qui s’articule à ce point autour de la narration et de l’émotion, on croyait que c’était impossible.

 

Il y aura un avant et un après GOD OF WAR, c’est indéniable. On se doutait que Santa Monica Studio préparait quelque chose d’énorme pour le retour de Kratos sur PS4, mais on ne s’attendait pas à une telle gifle.


GOD OF WARAprès avoir revisité la mythologie grecque, la franchise a cette fois-ci décidé de rendre hommage aux divinités nordiques en poussant le curseur nettement plus loin. Tous les grands noms répondent présent : Baldur, Thor, Odin, Loki, Mimir, Tyr, Brok, Fáfnir, le Serpent de Midgard et le reste de la clique défilent à l’écran, Santa Monica Studio ayant fait en sorte que le même souci du détail soit apporté au bestiaire. Les draugar sont les premiers ennemis que l’on rencontre, rapidement épaulés par les trolls, les ogres, les seiðr, les loups enragés, les elfs ou encore les Heléens. Bien sûr, en plus de Midgard, GOD OF WAR évoque les huit autres royaumes du folklore scandinave, dont le mythique Asgard cher aux fans des Chevaliers du Zodiaque. Si l’accès à certains d’entre eux est a priori interdit (DLC ?), il n’est pas indispensable de tous les explorer pour terminer le jeu. Pour notre part, ce n’est qu’après avoir vaincu le boss final que nous sommes allés nous balader à Muspellheim (le monde du feu) et à Niflheim (le monde de la brume). C’est aussi ça la force du jeu, proposer un contenu d’une richesse inouïe. OK, Cory a dit qu’il ne s’agissait pas d’un open-world, mais jamais Kratos ne s’est retrouvé dans un univers aussi vaste. Il y a toujours une région à découvrir, une fresque à contempler, une inscription runique à décrypter, un coffre à déverrouiller pour gonfler notre barre de vie et de Rage, une carte au trésor à déchiffrer, un dragon à libérer, une valkyrie à affronter. En résumé, les gars ont abattu un boulot monstre pour – disons-le – redéfinir les codes du beat’em all. Plus jamais, plus jamais on ne pourra oser dire que casser des tibias impose un périple linéaire. Le level design est tellement bien pensé que le jeu nous incite constamment à nous éloigner de la quête principale pour aller se perdre dans une caverne ou une mine.

 

COEUR DE GLACE


GOD OF WARAlors, c’est vrai qu’avec GOD OF WAR, les équipes de Santa Monica Studio n’ont pas non plus réinventé le jeu vidéo puisque l’on capte assez vite où ils ont puisé leur inspiration. The Last of Us pour cette narration du tonnerre, Dark Souls pour ces affrontements impitoyables et ces multiples dédales dans lesquels il est facile de se perdre, The Witcher 3 pour ces quêtes scénarisées – autant prendre exemple sur les meilleurs tout en respectant l’ADN de la série. Une prise de risque énorme alors qu’il aurait été nettement plus confortable pour SMS de dégainer un God of War III dopé à la PS4… Quand on voit le résultat, vous comprendrez que Bayonetta et les autres beat’em all prennent un sacré coup dans la gueule, le genre d’uppercut dont il est difficile de se relever. Désormais, il va falloir trouver autre chose qu’un string ficelle, une paire de lunette working girl et un regard aguicheur pour nous faire chavirer. Kratos ne boxe plus dans la même catégorie que la sorcière, le système de combat étant un parfait exemple de cette remise en question salutaire. Considéré comme ultra basique par le passé, il a gagné en technicité tout en demeurant facile d’accès. Dorénavant équipé de la Hache Leviathan, le Fantôme de Sparte tabasse toujours les créatures en alternant attaques rapides (R1) et attaques puissantes (R2), la Rage Spartiate (L3+R3) permettant de récupérer un peu de HP en plus de décupler la puissance de l’ex anti-héros. La jauge ne se remplissant pas en un claquement de doigts, il est préférable de laisser éclater la colère du Divin Chauve uniquement en cas de force majeure, et non pour s’acharner sur un cadavre. Déjà présentes dans les anciens opus, les exécutions de barbare se déclenchent désormais une fois la barre de stun au max. Un petit ajout qui renforce le caractère tactique des combats : on élimine les ennemis en tenant compte de leur niveau, forcément.

 

Aujourd’hui, qui aurait cru Kratos capable d’un tel retour fracassant sur PS4 ? Personne. Ce jeu est une dinguerie dont on parlera encore dans dix ans, et pas uniquement pour sa réalisation de malade venue d’une autre galaxie.


GOD OF WARLà où Santa Monica Studio montre toute son intelligence avec les finish moves, c’est qu’une courte fenêtre permet de réaxer légèrement la caméra, ce qui présente l’avantage de faciliter leur intégration sans bousiller la lisibilité du spectacle. De toute façon, un indicateur se charge de signaler l’imminence d’une attaque, qu’il s’agisse d’un coup de coude ou d’un projectile envoyé en traître. On est donc assez serein en passant d’un adversaire à l’autre, tout ça avec une fluidité et un dynamisme grisants, il faut le dire. Tout s’imbrique à la perfection : on cible sa proie avec R3, on sprinte jusqu’à elle, on la défonce, et ainsi de suite. Entre deux crochets, rien n’empêche de switcher de monstre en inclinant le stick droit, histoire de toujours savoir où l’on frappe. Accessoire de prime abord, la possibilité de balancer la hache est une idée absolument géniale une fois que l’on en a saisi toutes les subtilités. Ainsi, on peut très bien immobiliser une créature grâce au gel de la machette, et en pilonner une autre à mains nues avant de récupérer notre arme (Triangle) avec une classe démentielle. Comme autre approche, il y a aussi le mix coups de poing-coups de lame qui amoche pas mal, sans oublier toutes les runes que l’on peut assigner à la hache pour accéder à des mouvements spéciaux (L1+R1 ou R2). Cette profondeur de gameplay que l’on pensait inimaginable avec God of War, on la retrouve dans l’équipement dont l’impact sur les stats de Kratos est tout sauf anecdotique. Plus concrètement, en fonction de notre style de jeu, on misera sur tel ou tel aspect : la Force pour augmenter les dégâts infligés, les Runes pour mettre l’accent sur les attaques runiques, la Défense pour mieux encaisser les coups adverses, la Vitalité pour accroître la jauge de santé, la Chance pour récupérer plus d’XP et d’argent, et la Récupération pour réduire le cooldown des attaques spéciales.  

 

THIS IS (STILL) SPARTA !


GOD OF WARQuand on voit tous ces éléments auxquels sont déjà habitués les fans de RPG, on se demande comment on a fait pour se contenter de si peu auparavant. Votre Kratos – qui peut monter en niveau, vous l’aurez deviné – ne sera pas le même que celui de votre pote, des artefacts permettant d’appuyer un peu plus cette singularité. Certains augmenteront les dégâts de givre infligés, d’autres octroieront temporairement un boost de défense quand Kratos sera au bord de l’évanouissement, d’autres encore permettront de mieux résister aux dégâts de brûlure. Bref, les combinaisons sont multiples, ce qui n’est pas du luxe quand on doit se coltiner trois-quatre types de monstres en même temps. L’I.A. n’est pas des plus extraordinaires – pour les moins débrouillards, un codex fournit toutefois des indications bien utiles – mais l’afflux d’adversaires peut, par moments, devenir problématique. Il y a moyen d’y aller à l’ancienne et de répéter les coups, mais 1) ce n’est pas tout le temps efficace 2) ça laisse le temps aux autres ennemis de nous frapper dans le dos. Sans aller jusqu’à changer constamment d’équipement chez les frangins Brok et Sindri (où l’on peut également s’adonner au craft en ramassant divers matériaux), avoir deux-trois « profils » sous le coude peut s’avérer précieux pour s’adapter à n’importe quelle situation. Et puis, il y a aussi l’arbre de compétences pour étoffer la palette d’attaques de Kratos, chaque nouveau palier se débloquant au fur et à mesure que la Hache Leviathan franchit un level. On est loin, très loin de cette monotonie montrée du doigt dans les anciens God of War. Quant à ceux qui craignent que les combats aient été vidés de toute leur substance, attendez la seconde moitié de l’aventure, et on en reparle.

 

Chef-d’œuvre parmi les chefs-d’œuvre, GOD OF WAR, c’est aussi l’histoire de Cory Barlog et de son fils, ce qui explique la narration brillante et ces émotions qui nous touchent en plein cœur. Si Red Dead Redemption 2 ne sortait pas cette année, on vous aurait dit que l’on tient là le GOTY.


GOD OF WARVenons-en maintenant au point qui a longtemps divisé la rédaction et qui aurait pu empêcher GOD OF WAR d’obtenir la note suprême : le rôle d’Atreus dans les combats. A l’E3 2017, Cory Barlog nous avait confié que le fils de Kratos ne serait pas un boulet susceptible de ruiner la partie ; très bien. Le souci, c’est que le lien entre les deux personnages est si fort, si puissant que l’invincibilité du petit durant les affrontements ternit quelque peu tout ce travail sur le supposé talon d’Achille du Divin Chauve. A aucun moment on ne s’inquiète de son sort, car même en difficulté (les ennemis peuvent le neutraliser pendant un court instant), on sait d’avance qu’il finira par s’en sortir. Muni d’un arc, il dispose d’un stock de trois flèches qu’il peut décocher pour faire diversion et, accessoirement, étourdir plus rapidement les créatures. Le lock lui permet de faire mouche systématiquement, sachant qu’il peut infliger de sévères dégâts et réduire le cooldown quand on prend le temps d’améliorer son équipement. Résultat : on a parfois cette drôle d’impression de jouer à un shoot’em up en matraquant Carré non-stop. Ca nous a surtout frappés avec l’un des défis de Muspellheim qui consiste à abattre une vingtaine d’ennemis sans se faire toucher une seule fois. La solution ? Envoyer le fiston au charbon. Il y a bien deux-trois monstres qui ont tenté de s’en prendre au padre, mais puisqu’Atreus est capable d’atteindre sa cible à l’autre bout de la zone, zéro panique. D’un autre côté, on a tellement morflé par le passé avec une I.A. déglinguée (même dans des blockbusters acclamés par la critique) que l’on peut comprendre le choix de Barlog, même si l’on reste convaincu qu’une meilleure solution aurait pu être trouvée compte tenu du talent de ses équipes.

 

SA MAJESTÉ KRATOS


GOD OF WARMalgré tout, GOD OF WAR apporte tellement au beat’em all – et même au jeu vidéo en général – que l’on a décidé de ne pas sanctionner cet unique faux-pas qui semblera sans doute irrémédiable aux yeux de certains. Aujourd’hui, qui aurait cru Kratos capable d’un tel retour fracassant sur PS4 ? Personne. Ce jeu est une dinguerie dont on parlera encore dans dix ans, et pas uniquement pour sa réalisation de malade venue d’une autre galaxie. Sur PS4 standard, GOD OF WAR est une œuvre d’art qu’on ne se lasse pas de regarder, même avec les yeux remplis de fatigue. Si chacune des régions de Midgard possède sa propre identité visuelle, c’est encore plus marqué quand on commence à explorer les différents royaumes. Au niveau des textures, des effets (on ne s’est toujours pas remis de la poudreuse dans les montagnes), de la modélisation des persos et des créatures, de cette rage exprimée par Kratos quand il éventre ses adversaires, de ce grain de peau plus vrai que nature, de cette gestion de l’éclairage au poil, de toute cette hémoglobine qui gicle à chaque corps transpercé, de toutes les animations faciales, c’est open bar. La console s’est juste mise à toussoter sur la fin, quand le rythme s’est accéléré et que le dénouement était proche.

Mais le véritable coup de génie de Cory Barlog reste d’avoir fait de GOD OF WAR un plan-séquence de A à Z.


GOD OF WAREn revanche, rien à signaler sur PS4 Pro où le jeu demeure fluide dans n’importe quelles circonstances (30fps), et où la 4K HDR sublime ce tableau déjà renversant. Maintenant que l’on peut contrôler la caméra comme bon nous semble, les développeurs ont dû faire attention à ne rien laisser au hasard, d’où ce niveau de détail assez ébouriffant. Mais le véritable coup de génie de Cory Barlog reste d’avoir fait de GOD OF WAR un plan-séquence de A à Z, si l’on ne tient pas compte bien sûr de l’indispensable fast travel. Refoulé par Crystal Dynamics pour TOMB RAIDER, le concept permet pourtant d’obtenir un haut degré d’immersion ; et couplé à une caméra désormais plus proche de Kratos, c’est encore plus fou. A ce propos, on pensait naïvement que les environnements perdraient en immensité avec un objectif repositionné, mais là encore, Santa Monica Studio s’est démerdé pour que l’on retrouve cette sensation de grandeur si grisante. Enfin, impossible de conclure sans saluer la B.O. du jeu qui est juste sublime, avec une mention spéciale au thème principal. D’ailleurs, c’est justement à elle que certains boss fights doivent leur caractère épique.


Réagir à cet article Réagir à cet article

 Furieux Votez  Blasé Votez  Osef Votez  Joyeux Votez  Excité Votez
93% Excité



Autres articles

The Game Awards 2018 : GOD OF WAR élu meilleur jeu de l'année, le palmarès complet de la cérémonie Le jury des Game Awards 2018 a tranché, c'est GOD OF WAR qui a été élu meilleur jeu de l'année. Voici le palmarès complet de la cérémonie. 38 | 07/12/2018, 05:40
GOD OF WAR 2 : un jeu beaucoup plus ambitieux que son prédécesseur, le teasing commence Plus tôt cette année, SIE Santa Monica a sorti la véritable merveille God of War et inutile de vous rappeler à quel point l'aventure de Kratos fut savoureuse. Bonne nouvelle, le nouveau jeu du studio devrait être encore plus gros. 17 | 23/11/2018, 10:30


Derniers commentaires
Par Okaysi5 le Mardi 22 Mai 2018, 6:29
Pour moi ce sera un 13/20 , j'ai trouvé le jeu ennuyeux au possible .Trop répétitif dans son concept , taper et retaper pendant des heures sans réfléchir et avec juste quelques quêtes annexes ou il faut bêtement suivre un marqueur. Les décors sont moches et peu attrayants si on devait les comparer à d'autres jeux sortis bien avant lui , qualité n'est pas synonyme de beauté.
Je ne vois rien qui justifie un tel buzz , ce jeu est moyen et son scénario inexpressif .


Répondre
-
voter voter

Par Lucamag le Jeudi 17 Mai 2018, 21:53
vous êtes vraiment pas crédible ou très objectif , pourquoi avoir donné 20 à ce GOW qui est excellent je ne dit pas le contraire mais qui à mon sens ne le mérite pas ou moins que Zelda Botw à qui vous avez mis 19 ?

j'imagine que c'est subjectif et que vous préférer les jeux sony , car si ça n'aurait pas été le cas vous auriez mis 20 à zelda et 20 à GOW tout simplement car franchement GOW est loin d'être meilleur que Botw


Répondre
-
voter voter
2

Par Darkshinda le Mardi 15 Mai 2018, 9:37

likeSmall
Gods save the kid

Cory Barlog réalise un jeu entre les films façon Marvel et Michael Bay, ça nous claque la rétine mais niveau scénario ça ne casse pas deux pattes à un Kratos.

Le lifting des dieux
Le jeu se fait remarquer par son esthétique soignée autant technique, qu’artistique.
Ses transitions sont habiles, sa narration aux travers des dialogues entre les personnages durant les phases de voyages est elle aussi très bien intégrée, d'ailleurs ces derniers sont assez sympathiques de manière générale.

Le grand "semi" architecte
God Of War ne se montre pas trop déplaisant en campagne principale, mais le vernis s'écaille passé quelques heures dans un monde que les développeurs ont voulu semi-ouvert sans maîtriser totalement leur sujet.
Certaines choses paraissent accessibles de prime abord, alors qu'il faudra progresser afin de pouvoir les effectuer car elles sont proposées trop tôt dans le déroulement du jeu. Ce qui pourra en frustrer plus d'un, s'ils s'y frottent prématurément. Certains accès ne seront plus disponibles en fin de jeu, vous privant ainsi d'y retourner pour terminer les deux ou trois coffres que vous auriez oubliés.

God of Wear
La progression de l'équipement est également assez maladroite. Pendant une certaine partie du jeu on a la sensation d'évolution, puis passé ce moment vers la moitié ou aux deux tiers du jeu, on stagne.
L’acquisition des équipements épiques seront le fruit d'un dur labeur ainsi que leur amélioration. Ne comptez pas obtenir une pièce d’armure avant d'être proche de la fin. Nous touchons un point sensible du jeu car pour obtenir et augmenter ces équipements, il y a deux niveaux qui s’offrent à vous, deux arènes fades et redondantes dont les règles varient. Sans compter qu’il vous faudra les faire, refaire et re-refaire afin d’accumuler suffisamment de matériaux, malheureusement c’est la seule voie vers ces fringues de l'enfer (sachant que le jeu sera fini pour alors).

Taillé à la hache
Le gameplay se montre solide sur sa base mais également par moment inadapté. Par exemple, nous croiserons rapidement des ennemis qui seront relativement agaçants à battre avec notre hache. C’est bien plus tard que l’on découvrira qu'il y a une arme plus efficace contre ce type d'ennemis. En attendant heureusement que Atreus est là pour nous aider (un conseil améliorez ses compétences rapidement).
De son côté l'esquive est parfois trop courte face à l'amplitude de l'attaque de certains ennemis. A ce propos, vous pourrez obtenir un enchantement appelé "œil de l'élue ailée" qui améliorera l'esquive mais il vous faudra vaincre l'une des valkyries.
Régulièrement le jeu oublie de marquer les indications de coups esquivables (aura jaune) ou non esquivables (aura rouge). Lorsque l'ennemi lance son attaque, vous l'esquiverez au bon moment mais il ne sera pas rare de constater que celui-ci au dernier instant déviera de sa trajectoire de façon peu naturelle pour vous frapper.
Pour la parade, Il arrive bien souvent lors d’unappui sur la gâchette L1 (bouclier) que l'action ne s’exécute pas.
La vue collée au personnage reste gênante surtout lors des combats situés dans de petits espaces (couloir ou petite salle fermée). Il arrive d'être bloqué contre des éléments de décor normalement franchissables ou évitables et de ne pouvoir en sortir qu'une fois l'enchaînement ennemi terminé.
Les combats de boss sont pour moi en demi-teinte, ceux-ci se jouent entre cinématique avec "appui touche" et phase de vrai gameplay, ce qui donne un mélange étrange. Sommes-nous dans un film ou là pour jouer ?
Autre petit point qui aurait pu être plus sympa (là, je reconnais, je chipote), l'escalade serait plus agréable en course libre façon Assassin’s creed.
Globalement le souci est la difficulté mal appliquée (surtout à certain moment) du fait d'un gameplay loin d'être irréprochable.

La conclusion d’un profane
Si l'on reconnaît à Cory Barlog son savoir faire cinématographique avec une esthétique léché, de beaux environnements, une narration habile aux travers des dialogues accompagnant le voyage, des temps de chargement savamment dissimulés ou encore des scènes grandiloquentes digne d’un blockbuster, nous regretterons que cette équipe de Santa Monica Studio ne soit pas aussi talentueuse lorsqu'il s'agit du level design (surtout pour la part « Open world »), pas toujours exemplaire, ainsi que sur l’absence d'un scénario consistant. Le gameplay se perd parfois dans l’approximation de mécanique de combat avec certain type d'ennemi, d'autre fois haché de cinématique "QTE", ou encore de déplacement scripté lors des phases d’ascensions.
Dommage que ce God of War « semi » loupe son grand retour. Il avait énormément d'atouts pour devenir un excellent jeu mais s’est raté sur des finitions approximatives sans savoir s'il voulait être un film ou un jeu. Visiblement le cinéma correspondrait mieux à Cory Barlog.

Les plus
La direction artistique et le visuel techniquement bluffant
La musique
Le mode de narration au cours des voyages
Les chargements bien dissimulés
La base du gameplay...

Les moins
Le gameplay généralement frustrant
Les équipements épiques à l'arrivée tardive et l'évolution poussive
Level design pas toujours au top
Le point de vue trop rapproché
L’absence de surprise et d'un scénario consistant
Pas énormément de variétés de tâches dans ce monde semi-ouvert
Difficulté mal réglée
Deux niveaux pour farmer en rond


Répondre
-
voter voter

Par Hylden le Lundi 30 Avril 2018, 23:24
je te l'accorde...
En plus, le jeu me fait penser plus à un Darksiders qu'aux anciens GOW...
Ce n'est pas pour me déplaire... Darksiders (1er) étant l'un de mes coups de coeur de cette dernière décennie...


Répondre
-
voter voter

Par olimann le Lundi 30 Avril 2018, 17:53

likeSmall 1334
Hylden a écrit:Je reviens pour poser une question... pour qui, sont faits vos tests?...

Pas pour toi apparemment ! :lol:


Répondre
-
voter voter
3

Par Hylden le Dimanche 29 Avril 2018, 23:12
Je reviens pour poser une question... pour qui, sont faits vos tests?...
ou le fait d'être accueilli chez SantaMonica par Mister Balrog vous rend si mensongèrement élogieux...

Le jeux fini tranquillement une première fois en 22h avec 3 trophées de collectibles sur 4... et en plus le "Un semi-open world" est très... mais vraiment très mensonger... c'est vraiment aussi open world qu'un jeu FIFA...

Encore 2 trophées et c'est mon platine en un moins de 2 semaines...


Répondre
-
voter voter
3

Par El-Tuco le Samedi 21 Avril 2018, 23:32

likeSmall 4049
Je suis persuadé qu'avec la sortie de GOD OF WAR, les ventes de PS4 vont grimper en flèche. Confirmation dès la publication du deuxième exercice fiscal fin juin.

Répondre
-
voter voter
2

Par Darkmetal35 le Samedi 21 Avril 2018, 22:37

likeSmall 95
Il est vrai que le jeu a de l'impact dans le sens ou il te dèlivre son lot de mandales dans la g****e alors que pourtant on commence à peine à le tâter. Ton retour ne m'étonne pas du tout ! J'ai moi même été directement absorbé par l'ambiance, l'histoire et l'univers :)

Par contre je savais pas que le compositeur ayant travaillé sur Battlestar Galactica avait aussi bossé sur le jeu, tu me l'apprends. Pourtant j'ai toujours adore BG ! En tout cas la bande-son est dantesque, on ressent admirablement bien le côté nordique de l'univers. Rien que les musiques de début du jeu sont magnifiques, du très gros boulot de la part des compositeurs.

Pour le Goty je m'étais poser la question d'attendre son éventuel sortie mais le steelbook de l'édition limitée m'a fait franchir le pas. D'ailleurs celui-ci est bien stylè.

Bref sur ce je retourne briser des colonnes vertébrales ! :twisted:


Répondre
-
voter voter
1

Par El-Tuco le Samedi 21 Avril 2018, 21:53

likeSmall 4049
@Darkmetal35: Idem: J'ai pu tâté du GoW en fin d'après midi sur la PS4 d'un pote (un voisin) et je confirme. C'est du très lourd et cela à tous les niveaux. Quelle baffe! Ça arrache le slip à maman! Quand à la BO, c'est bien Bear McCreary (Battlestar Galactica) qui est à la baguette. Je vais attendre pour un éventuel achat, parce que je me doute bien que GOW sera inéluctablement version GOTY dans les mois qui viennent (et si il y a des bonus et des dlcs inclus en plus! :P <3 ) c'est du tout bon.

Répondre
-
voter voter
3

Par Darkmetal35 le Samedi 21 Avril 2018, 20:34

likeSmall 95
Bon j'ai bien commencé le jeu et pour le moment je dois dire que les notes sont amplement mérités.

J'attendrais de l'avoir terminé pour donner réellement mon avis définitif mais rien que l'intro est une dinguerie. Au point ou j'en suis la relation entre Kratos et son fils semble foutrement bien travaillé et le gameplay des précédents God of War ne me manquent pas du tout à l'heure actuelle. Le fait que le jeu soit dorénavant plus orienté et proche d'un jeu type Dark Souls est plutôt un point positif.

Mention aussi aux combats de manière générale, je trouve que les ennemis (certains types) font beaucoup plus mal qu'auparavant. Peut-être pas non plus au niveau d'un DS mais bon certains ennemis demandent de bien gérer les combats et ils te décollent bien les gencives en cas d'esquive et parade raté.

Pour la DA, l'ambiance, les graphismes etc... Rien à dire c'est du lourd de chez lourd.
Je n'oublierais pas un des gros points forts du jeu, la bande-son qui est toujours d'aussi haute volée.

Bref un jeu que je vais sûrement bien retourné !


Répondre
-
voter voter
2

>> Voir les 82 réponses dans le forum


Donnez votre avis sur ce sujet
Pour ne pas avoir à saisir les informations de code/nom vous pouvez vous créer un compte gratuitement !


*