Test également disponible sur : Game Boy

Test Aladdin

La Note
note Disney's Aladdin 12 20
Après onze années d’existence, Disney’s Aladdin n’a pas trop mal vieilli. Avec ses graphismes colorés et ses musiques immersives, le jeu de Capcom reste dans la tendance des titres développés sur Game Boy Advance. Seule la maniabilité souffre d’un problème de précision qui, en plus d’handicaper le rythme du jeu, a tendance à exaspérer le joueur. Les habitués de l’époque 16-bits regretteront que ce portage n’offre aucune nouveauté par rapport à l’ancienne, car la durée de vie s’en ressent grandement…

Les plus
  • Graphismes colorés
  • Jeu rythmé
Les moins
  • Faible durée de vie
  • Aucune nouveauté
  • Problème de précision


Le Test

Capcom s’empare une nouvelle fois de la Game Boy Advance pour nous ressortir ses bon vieux hits d’antan, à l’époque où les 16-bits régnaient en maître sur le marché du jeu vidéo. Cette fois, c’est à un autre prince de Perse d’être sur le devant de la scène. Aladdin nous revient sur la portable de Nintendo dans un portage très classique.


10 ans se sont écoulés depuis les premiers pas d’Aladdin sur Super Nintendo et Megadrive. On sent donc le poids des années sur le soft de Capcom, surtout qu’à première vue, la version 2004 est en tous points identique à celle de 1993. Bien évidemment, le jeu reprend dans les moindres lignes l’histoire du film ou plutôt du dessin animé des Studios Disney. Aladdin pourrait ressembler étrangement à un épisode d’ « Amour, Gloire et Beauté », car vous y incarnez un jeune homme du peuple épris de Jasmine, fille du sultan. Leur amour nuit aux ambitions du Sultan d’Agrabah mais favorise les projets maléfiques de son vizir : Jafar, qui convoite la lampe magique dissimulée dans la Caverne aux Merveilles. Seul un être unique peut entrer sans crainte dans cette caverne : On l’appelle « le diamant  brut », et plus secrètement, Aladdin.

 

Prince Of Persia made in Capcom

 

Vous aurez 6 niveaux différents pour déjouer le complot de Jafar et obtenir le consentement du Sultan. Chaque niveau est découpé en trois ou quatre parties. Vous en conviendrez, la durée de vie du soft n’est pas son point fort surtout que celle-ci est accompagnée d’une difficulté peu élevée. Hormis les scènes de plate-forme pures, entendez par là les séquences aériennes, les ennemis ne sont pas très coriaces et c’est avec facilité que l’on vient à bout des différents boss après avoir repéré leurs faiblesses. Sachant que le jeu privilégie les niveaux à étages, on n’est pas à l’abri de rencontres fortuites face à des archers dont le résultat ne joue pas en notre faveur. Il faudra recommencer plusieurs fois certains niveaux pour connaître les différents endroits pièges et pour comprendre que la réflexion prime parfois sur l’action. Se la jouer tête baissée en fonçant le plus rapidement possible vers la fin du niveau n’est pas la meilleure technique, même s’il faut bien l’avouer, Disney’s Aladdin offre un gameplay qui privilégie la rapidité.

 

Outre les ennemis vicieusement placés et la rapidité de l’action, Disney’s Aladdin met l’accent sur les scènes de sauts. A la manière de Prince Of Persia, notre héros possède une panoplie d’action réalisable dans les airs. Le jeune homme d’Agrabah peut bien évidemment s’accrocher à des parois afin d’éviter les chutes mortelles, mais aussi tournoyer autour de certains piliers afin de prendre de la vitesse et atteindre certains endroits inaccessibles. Mais la particularité d’Aladdin réside dans son fameux « saute-mouton ». En plus de mettre KO les adversaires, ce type de saut permet d’aller plus haut et plus loin que d’habitude. Enfin, Aladdin peut planer pour atteindre encore des plates-formes éloignées. Mais l’ensemble des actions aériennes souffre quelques fois d’approximation. Il n’est pas rare de tomber dans le vide entre deux sauts ou lorsqu’on s’élance d’un rebord, tout ça parce qu’il manque un centimètre. Ce type de problème est également présent lorsque vous lancez vos pommes afin de déstabiliser les ennemis. Il faut souvent s’y reprendre à plusieurs fois pour toucher sa cible. Les problèmes de visée et les sauts approximatifs cassent le rythme du jeu et notre patience est mise à rude épreuve pour finir les niveaux. Heureusement, le soft se rattrape par ses graphismes colorés, en osmose avec le film de Disney. En une dizaine d’années, le soft n’a pas pris de rides. Avec sa 2D colorée, Aladdin séduit avant tout un public jeune et bien évidemment amateur des productions Disney. Tous ceux qui ont déjà vu le film s’émerveilleront devant le marché d’Agrabah ou encore face à la Caverne des Merveilles qui brillent de mille feux. Pour encore plus d’immersion dans le monde d’Aladdin, Capcom a opté pour de la musique orientale qui accompagne parfaitement les péripéties du héros.


Réagir à cet article Réagir à cet article


Autres articles

Vidéo Aladdin Portage de la version Super Nintendo, Aladdin devrait nous arriver ce mois-ci sur Game Boy Ad 04/02/2004, 23:13
Vidéo Disney's Aladdin Après avoir séduit au cinéma, Aladdin poursuit sa lancée sur Game Boy Advance. Voici un trail 02/01/2004, 20:48